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COP 26 : la route peut-elle être durable voire écologique ?

La COP 26, rassemblement de tous les pays désireux d’agir pour le climat, réunira du 01/11 au 12/11/2021 à Glasgow ,196 pays (les 27 Etats de l’Union Européenne et 195 pays) ainsi que des entreprises et des experts. Durant deux semaines, d’intenses négociations auront lieu pour s’accorder sur les efforts communs à mener afin de limiter le réchauffement climatique et réduire l’impact de l’activité humaine sur la planète. Suite à la COP25, chaque État s’est engagé à présenter à Glasgow un plan visant à réduire les émissions carbones.

En amont de la conférence climat, l’Union européenne (27 membres) a d’ores et déjà adopté l’objectif d’une réduction de ses émissions de gaz à effet de serre d'”au moins” 55 % (par rapport au niveau de 1990) d’ici 2030. Ce Pacte Vert, ou UE Green Deal, sera présenté lors de la COP26 en novembre. C’est un jalon supplémentaire vers l’objectif de 2050 : parvenir à la neutralité carbone. Enfin, un nombre croissant d’acteurs de la société civile s’implique dans les COP afin d’apporter, eux aussi, leur pierre à l’édifice. Cela peut être des associations, des villes ou encore des entreprises privées.

 

La route : un moyen de déplacement qui a de l’avenir !

70 % des Européens se déplacent par la route. Aussi, on peut se poser la question de savoir si la route peut être écologique ou si elle contribue à la dégradation du climat directement ou indirectement. SOLOSAR tente d’apporter des éléments de réponses…

 

La route a généralement une image de pollueur auprès du grand public : les enrobés utilisés pour réaliser la chaussée, les équipements de la route conçus et fabriqués à base d’acier galvanisé ou de plastique (émission de CO2), … mais, la prise de conscience a été amorcée à la fin des années 90 et les progrès sont considérables en la matière.

Le transport de personnes et la mobilité durable sont désormais au cœur de toutes les préoccupations dans les pays développés. En France, 93% des actifs font leur trajet domicile-travail seuls à bord de leur voiture pour une distance en majorité inférieure à 8 km. Cette statistique peut largement être étendue à l’Europe et au monde entier…

La route se doit d’être désormais multimodale et partagée, c’est-à-dire dédiée aux véhicules, mais aussi aux cyclistes et aux piétons en milieu urbain. Propre et intelligente, elle devient même un moyen de se déplacer qui a de l’avenir !

 

Une route intelligente, innovante et durable :

De nombreux projets scientifiques sont à l’œuvre au plan mondial pour tenter de réconcilier déplacements routiers et écologie, en voici quelques-uns :

  • Des panneaux solaires intégrés dans la route pour collecter l’énergie : Solar Roadways
  • La route HQE se basant sur des normes de haute qualité environnementale : Route HQE
  • La route en plastique recyclé : VolkerWessels

 

Les équipements de la route, partie prenante de la route écologique :

SOLOSAR a pour vocation d’évoquer le rôle des équipements de la route (glissière de sécurité, signalisation verticale ou horizontale) qui sont au cœur de la sécurité routière, mais aussi désormais du développement durable. 4 exemples concrets :

 

Les glissières de sécurité sont fabriquées en acier galvanisé. L’acier est un matériau écologique car il recouvre ses propriétés originales même après plusieurs recyclages. C’est le matériau le plus recyclé au monde. Les aciers galvanisés ou revêtus de zinc sont insurpassables lorsque économie, résistance mécanique et résistance à la corrosion sont les principales caractéristiques recherchées. De plus, certains fabricants proposent depuis les années 90 des glissières mixtes bois et métal qui s’intègrent mieux dans l’environnement et dont le bois absorbe le CO2 environnant.

 

Les peintures routières certifiées, longtemps à base solvantée, font aussi désormais leur révolution écologique. A l’eau ou même à base de coquilles d’huitres limitent la perte matière, réduisent le coût de traitement des Déchets Industriels Spéciaux (DIS). Résine de pin et huile de soja remplacent désormais les solvants et autres produits dérivés de la pétrochimie. Notons que leurs performances de séchage, de rétroréflexion et d’antiglissance sont désormais identiques aux produits traditionnels plus polluants.

 

Les panneaux de signalisation dynamiques, les feux tricolores ou l’éclairage public utilisent tous aujourd’hui la technologie à LED sans ampoules incandescentes polluantes.

 

Les balises autorelevables ou encore les délinéateurs sont autant d’équipements de sécurité routière conçu à base de polyéthylène haute densité qui est 100 % recyclable également.

 

La route du futur avec les solutions d’éclairage LED Guardled® intégrées directement aux dispositifs de retenue neufs ou existants qui permettent une économie d’énergie et des coûts de fonctionnement réduits, sans pollution lumineuse.

SOLOSAR vous propose en exclusivité en France ce dispositif de sécurité innovant !

 

Orienter, guider et sécuriser : les 3 fonctions de la gamme GUARDLED®

La gamme GUARDLED® se décline sous forme de 2 types de dispositifs distincts :

GUARDLED® H1 et H2 : des glissières de sécurité dernière génération testées et certifiées selon EN1317 avec un capot plastique intégré comportant des LEDS haute performance

G-LIGHT® : le dispositif à LED haute performance modulaire à fixer sur tous les types de dispositifs de retenue (acier, béton, mixte ou SMV)

Conçu et fabriqué en Europe, la gamme GUARDLED® n’éblouit pas les automobilistes mais les guide au contraire la nuit et par mauvais temps. L’éclairage LED permet une économie d’énergie et une énergie continue et uniforme bien réparti sur la chaussée.

 

Vous souhaitez en savoir davantage sur notre gamme de dispositifs innovants ? C’est par ici

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GUARDLED®

Tous ces exemples montrent que l’industrie a su s’adapter aux normes, aux souhaits des gestionnaires et des usagers de la route.

 

SOLOSAR : pour une route intelligente et moins polluante !